MEDITERRANEE

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# Gepost op vrijdag 20 november 2009, 11u45

Gewijzigd op woensdag 02 december 2009, 05u20

Amitie Vraie

Amitie Vraie
Lorsqu'ils arrivaient ....c'était le moment où les derniers
rayons brûlaient les vignes gorgées de soleil
...dépouillées de la vendange des raisins vermeils
Que les oiseaux , par milliersvenaient grapiller, ..
Quand les plages s'étaient vidées, que les Plagistes avaient
Tout replié,,Et qu'on n'entendait plus que le ressac des vagues
Sur le littoral délaissé...Des lecques jusqu'à la Madrague....
C'était une joie, pour nous, de les retrouver, chaque année,
Comme un printemps qui revenait...à la fin de l'été


Dès leur retour, les petites s'arrangeaient
A moins tapager, moins se disputer...
Afin qu'Aulis compose en toute sérénité
Les Opéras , qu'ensuite il offrirait au Monde Entier
Nous faisions attention de ne pas les déranger
Pour qu'ils puissent jouir dans leur paisible retraite
D'une douce tranquillité parfaite ...On savait qu'il y aurait
, la compréhension, l'Amitié toujours partagée
Les soirées où l'on repassait les évènements importants de l'Année
Ecoulée, où le rire et la joie nous rassemblaient, chaque fois...
.

Ils s'en vont tous les deux.....
C'est l'Art qui part avec Eux......
Ils emportent la lumière des paysages du Grand Nord
Leur voix chantante, et leur doux accent, je l'entends encore,
Lorsqu'ils nous parlaient de leur pays ,de la Laponie
On pouvait rêver aux Milles Iles, aux rennes, aux plaines fleuries,
Aux glaces qui recouvraient la mer en hiver
Au Calevala, la Légende Finlandaise
A Kulervo, l'Opéra qu'Aulis avait créé....
Nous étions transportés, émerveillés

Comme des oiseaux que l'on aurait troublés,
Ils abandonnent leur doux Nid....
Où iront-ils poser leurs mélodies?
Il n'y aura plus le sourire Heureux du Pécheur
Ni l'éclatante Beauté de Maya au Grand Coeur....
Lorsque Septembre reviendra...
Il manquera toujours votre voix...
Et l'on n'attendra plus rien....

Bon Voyage Mes Amis
Et gardez votre merveilleuse Harmonie
Pour toute votre Vie



loreley89
octobre2009

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# Gepost op dinsdag 06 oktober 2009, 09u49

Gewijzigd op vrijdag 09 oktober 2009, 10u34

ce que les mots ne disent pas...où va la pensée?

ce que les mots ne disent pas...où va la pensée?
Il courait sur les toits..
A ses pieds il avait des tuiles
Et il chantait, la tête pleine d'étoiles
...sur les toits, il était le Roi...
Il répandait des rêves, sa tête scintillait

Mais, le bruit qu'il faisait dérangeait
Et on s''est mis à le pourchasser.
La Police le traquait...
Avec ses souliers tuilés
Il était lourd, et peut-être, il génait...

Mon rêve, brusquement s'est arrêté
Car, par un vasistas, laissé ouvert exprès
Dans ma vie, il est entré et s''est caché

Je le garde dans mon monde joli
A l'abri des violences et du bruit....
Il est un songe d'"une tendresse infinie


LE MERVEILLEUX
loreley89 14juillet 2009
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Il écoute,me déroute et me voit
il me siffle,me gifle et s'en va
il revient,de très loin,il se tient
comme un ami qui ne dit rien
mais il est toujours là...

Très profond,se morfond,me répond
il m'attaque,bivouaque,jusqu'au fond
de la nuit,il s'enfuit,fait le mort
il me toise,devient sage et s'endort
mais je l'entends encore...

Il se détend,vilipend et se sent
visiteur des humeurs,des rumeurs
et sans peur,à chaque heure,recommence
comme un joueur saisit sa chance
car il sait être fort...

Il git,geint,gémit et me suit
se répand,me surprend et attend
continue,s'insinue,dans la rue
comme un frère qui me recherche
mais il ne s'éteint pas...

Il s'approche et s'accroche à ma voix
il dessine un sillon,soleil froid
au centre coi de ma raison profonde
comme une douleur qui succombe
lui que je n'oublie pas...

Il espère,me trouve,prend la pose
se repose,puis il creuse et il ose
s'enfoncer dans mes rêves d'avril
sur le fil d'un abime,tranquille
cet enfant impassible...

Il fouille,se mouille et se noie
dans l'espoir,la mémoire et l'émoi
puis s'extirpe,se broie et se tord
au plus glacial de ses remords
pour crier encore...

Il chante mes mots,mes maux,mémo-
risant,riant le long d'un grand piano
où les notes sautent sur le noir de son dos
pour ressortir dans un dièse de do
imperturbable et beau...

De mille ans,il s'étend au présent
il renait,se relève et trés lent
il se perd,dans les airs,pour longtemps
je le sens,le repère,dans le vent
je sais qu'il reviendra bientôt...


ECHO

X. IORCENU

juillet 2009 ...j'ai aimé le côté un peu éprouvant de cette poésie ...merci X.iorcenu

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Si la terre est carré
comme une main qu'on arrache
des murs en suspension
où le rien ne tient plus
c'est le train de l'hier
qui vient nous murmurer
le pas posé des fleurs
dont les yeux ne meurent pas
et la fille des racines
passe entre les fenêtres
des rires qui se projettent
d'Apophis en cinq ans
où les bris de silence
des bouches endormies
repeignent l'horizon
dans le roux des cheveux
que les enfants découvrent
aux abords des abers
d'un poète oublié
derrière un paravent
où l'art se déshabille
comme une horloge perplexe
pendue au fil de l'air
d'une musique inconnue
tombée d'un arbre mort
sur le chemin du doute
où les miroirs confondent
être et les seins d'Elise
qui nourrissent l'univers
par ordre alphabétique
et dont l'hypoténuse
a le goût de la mangue
et la raison s'envole
d'un tapis de hasard
sans déplier les doigts
avant la fermeture
des papillons de nuit
d'un souvenir décrit
au centre d'un avril
où les têtes traversent
l'écran de solitude
quand l'herbe est plus tendre
et la couleur des robes
tourne à n'en plus finir
depuis le mont Fuji
en lettres majuscules
où des chats transparents
allument des étoiles
dans le sable des mots
cueillis de l'intérieur
d'un océan d'amour...

Hubix-J.FELERT
CONVEXE OU PAS

là aussi, on peut se perdre dans les méandres de l''esprit "hubuesque" de Hubix, comme il aime bien en parler...Merci et bravo

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Le meme refrain me hante depuis
A temps de chien le chant devient
Mélodie noble et désaxée

Palmiers roses et mers multicolores
Les plantes et mes pieds
S'enracinent dans cette terre sèche

La chair de mes sens est corrompue
Et les informations détraquées
Pleurent.

Il neige, désormais
Sur ma bulle. Il vente enfin
Dans mon caveau et tout est
retourné, en vrac et désordonné.

Alors il y a les pieds, et le chemin
Qui se déroule et qui s'emmèlent.
Un abime sournois dans une ornière
qui paraissait, inoffensive.


guylomm

SUR LE CHEMIN

Je trouve dans cette pensée de guy une idée d'irréalité palpable qui me plait beaucoup

# Gepost op dinsdag 14 juli 2009, 12u04

Gewijzigd op dinsdag 14 juli 2009, 12u21

La Nature sous mon Pinceau...souvenir de Vendée ...

La Nature sous mon Pinceau...souvenir de Vendée ...

# Gepost op zaterdag 30 mei 2009, 11u43

Les Lecques vers la Madrague...à la fin de l'Hiver

Les Lecques vers la Madrague...à la fin de l'Hiver
Porter le rêve aux fenêtres silencieuses
s'assoir d'un livre la lumière éternelle
toucher le temps d'une composition évasive
dormir l'art ce reflet d'un mot inconnu
aimer de l'horizon une nuit d'or féminin
se cueillir entre la lune et l'existentiel
donner l'aube de la fleur exquise parole
peindre le murmure d'une montagne ailée
puiser des oiseaux la richesse de devenir deux
se répandre des couleurs aux poutres de l'été
marcher d'hier sur d'étranges liens de la mer
poser un soleil où le miroir va s'ouvrir
écrire la liberté que le champ peut partir
s'enlacer des années aux murs qui ont sourit
glisser des plages entières au manège étourdi
donner au doux des yeux le sommeil du désir
verser de l'espace un miracle d'être chair
se promener où l'étoile est d'écume et de rire
vivre d'un bleu horizontal la poésie chaude
danser sur la rivière qu'un vendredi propose
entrer des mains la clé d'un baiser infini
se voir à travers l'invisible et le raisonnable
cheminer d'un trait à la millième fragrance
et que le silence nous recueille à jamais...

Hubix-J.Felert
RECUEIL DU SILENCE

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Courir et exister encore
lorsque tout autour est mort
somnolence-horreur-intolérance
douleur quantique qui te lance
attraper la couleur irisée
entre les secondes d'éternité
poser son sac au sol,pleurer
se rendre compte de sa liberté
inertie partielle-profonde léthargie
laisser s'évader le parfum de la vie
à l'automne aux forêts denses
contre les arbres de silence,

je m'évade...

D'un ciel bleu d'émotions fortes
marcher sans intentions,qu'importe
dépasser l'horizon de l'existence
semer dans le vent l'évidence
vouloir acquérir la clé du futur
au vol onirique des murmures
simple parole profonde et douce
qui s'éternise,la lune rousse
éclaire pleinement la voie lactée
comme un soleil d'un jour d'été,
chaude et ronde,un mystère
au centre de l'univers,

je m'évade...

D'un sommeil tiédissant
goutte à goutte par instant
l'humide raison parfois vraie
vers le ciel étendu,ivre et
contraint d'éviter les blessures
se protéger l'âme des morsures
du fruit pourri qui s'enterre
rassuré d'où jaillira la lumière
ensanglantée du cauchemar
chemin planté corbeaux,noir
aux regards,morbide
au firmamenr du vide,

je m'évade...

Encouragé d'être vivant
souriant,le coeur battant
comme j'aimerai bien
qu'elle me tienne la main...


X.IORCENU
EVASION

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Dans cette agence d'intérim
Je suis venu chercher la rime.
Des toutes fraîches et des fanées,
Des toutes vierges non profanées,
De celles usées par les poètes,
De celles qui n'ont ni queue ni tête.
Elles s'offrent à moi sans retenue,
Même parfois en p'tite tenue.

Mais voilà qu'une d'elle m'apostrophe,
Jurant être la reine des strophes.
Acceptant même pour un sonnet,
Quelques roupies de sansonnet.
Depuis une heure qu'elle s'escrime
A m'offrir son bouquet de rimes,
Elle me les tend, elle me supplie...
Prenez ! l'agence vous fait un prix.

J'en ai eu treize à la douzaine,
Suis reparti tout à fait zen.
Elles sentent bons, elles m'enivrent,
Dans ce poème que je vous livre.

papy Robert

ABRACADABRA
OFFRE D'EMPLI

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# Gepost op dinsdag 31 maart 2009, 11u59

Gewijzigd op donderdag 02 april 2009, 07u12