Il courait sur les toits..
A ses pieds il avait des tuiles
Et il chantait, la tête pleine d'étoiles
...sur les toits, il était le Roi...
Il répandait des rêves, sa tête scintillait
Mais, le bruit qu'il faisait dérangeait
Et on s''est mis à le pourchasser.
La Police le traquait...
Avec ses souliers tuilés
Il était lourd, et peut-être, il génait...
Mon rêve, brusquement s'est arrêté
Car, par un vasistas, laissé ouvert exprès
Dans ma vie, il est entré et s''est caché
Je le garde dans mon monde joli
A l'abri des violences et du bruit....
Il est un songe d'"une tendresse infinie
LE MERVEILLEUX
loreley89 14juillet 2009
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Il écoute,me déroute et me voit
il me siffle,me gifle et s'en va
il revient,de très loin,il se tient
comme un ami qui ne dit rien
mais il est toujours là...
Très profond,se morfond,me répond
il m'attaque,bivouaque,jusqu'au fond
de la nuit,il s'enfuit,fait le mort
il me toise,devient sage et s'endort
mais je l'entends encore...
Il se détend,vilipend et se sent
visiteur des humeurs,des rumeurs
et sans peur,à chaque heure,recommence
comme un joueur saisit sa chance
car il sait être fort...
Il git,geint,gémit et me suit
se répand,me surprend et attend
continue,s'insinue,dans la rue
comme un frère qui me recherche
mais il ne s'éteint pas...
Il s'approche et s'accroche à ma voix
il dessine un sillon,soleil froid
au centre coi de ma raison profonde
comme une douleur qui succombe
lui que je n'oublie pas...
Il espère,me trouve,prend la pose
se repose,puis il creuse et il ose
s'enfoncer dans mes rêves d'avril
sur le fil d'un abime,tranquille
cet enfant impassible...
Il fouille,se mouille et se noie
dans l'espoir,la mémoire et l'émoi
puis s'extirpe,se broie et se tord
au plus glacial de ses remords
pour crier encore...
Il chante mes mots,mes maux,mémo-
risant,riant le long d'un grand piano
où les notes sautent sur le noir de son dos
pour ressortir dans un dièse de do
imperturbable et beau...
De mille ans,il s'étend au présent
il renait,se relève et trés lent
il se perd,dans les airs,pour longtemps
je le sens,le repère,dans le vent
je sais qu'il reviendra bientôt...
ECHO
X. IORCENU
juillet 2009 ...j'ai aimé le côté un peu éprouvant de cette poésie ...merci X.iorcenu
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Si la terre est carré
comme une main qu'on arrache
des murs en suspension
où le rien ne tient plus
c'est le train de l'hier
qui vient nous murmurer
le pas posé des fleurs
dont les yeux ne meurent pas
et la fille des racines
passe entre les fenêtres
des rires qui se projettent
d'Apophis en cinq ans
où les bris de silence
des bouches endormies
repeignent l'horizon
dans le roux des cheveux
que les enfants découvrent
aux abords des abers
d'un poète oublié
derrière un paravent
où l'art se déshabille
comme une horloge perplexe
pendue au fil de l'air
d'une musique inconnue
tombée d'un arbre mort
sur le chemin du doute
où les miroirs confondent
être et les seins d'Elise
qui nourrissent l'univers
par ordre alphabétique
et dont l'hypoténuse
a le goût de la mangue
et la raison s'envole
d'un tapis de hasard
sans déplier les doigts
avant la fermeture
des papillons de nuit
d'un souvenir décrit
au centre d'un avril
où les têtes traversent
l'écran de solitude
quand l'herbe est plus tendre
et la couleur des robes
tourne à n'en plus finir
depuis le mont Fuji
en lettres majuscules
où des chats transparents
allument des étoiles
dans le sable des mots
cueillis de l'intérieur
d'un océan d'amour...
Hubix-J.FELERT
CONVEXE OU PAS
là aussi, on peut se perdre dans les méandres de l''esprit "hubuesque" de Hubix, comme il aime bien en parler...Merci et bravo
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Le meme refrain me hante depuis
A temps de chien le chant devient
Mélodie noble et désaxée
Palmiers roses et mers multicolores
Les plantes et mes pieds
S'enracinent dans cette terre sèche
La chair de mes sens est corrompue
Et les informations détraquées
Pleurent.
Il neige, désormais
Sur ma bulle. Il vente enfin
Dans mon caveau et tout est
retourné, en vrac et désordonné.
Alors il y a les pieds, et le chemin
Qui se déroule et qui s'emmèlent.
Un abime sournois dans une ornière
qui paraissait, inoffensive.
guylomm
SUR LE CHEMIN
Je trouve dans cette pensée de guy une idée d'irréalité palpable qui me plait beaucoup