Dans la constellation du chat
ma passion est regard porté
à la sensualité féline,je vois
l'espace de son corps exister.
Dans la constellation poétique
des rêves,comme ces caresses lointaines
je vis en lévitation onirique
près de la femme radieuse et saine.
Dans la constellation du soi
l'humilité habille la raison
au fond de son âme,la voie
emmène le coeur vers l'llumination.
Dans la constellation céruléenne
j'embrasse la nuit et sa douceur
à l'orée,d'envie prométhéenne,
des myriades d'étoiles en fleurs.
Dans la constellation du mystère
se promène la main qui scelle
le silence des saisons,à travers
les nébuleuses émotionnelles.
Dans la constellation flottante
je marche au gré des fragrances
dans la couleur qui invente
la vérité du ciel immense.
Hubix J-Felert
EXPANSION PERPETUELLE
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On se retrouve la nuit,
dormant l'un contre l'autre,
sans même se rendre compte
qu'on devient ennemis;
un sentiment nouveau
s'installe peu à peu
entre nos corps nus;
nos rêves se parasitent
et nos mains se séparent
pour devenir des poings;
l'habitude nous enveloppe
de son son manteau d'ennui,
aussi froid que la pluie
qui tombe chaque jour
sur nos yeux embués,
noyant ce faux amour
d'une imcompréhension/
fade image qui se trouble
quand on se cogne encore,
genoux contre genoux,
douleur contre rancoeur
et les draps se déchirent,
nos ongles les traversent
et se cassent en saignant;
pas une plainte de souffrir
pour ne pas se haïr.
Comment voir l'avenir?...
En décomposition...!
Inégale réponse
à question dérisoire;
pourtant l'aube revient
mélanger notre humeur,
inchangée et sereine;
le soleil nous réveille,
un baiser nous rassemble,
mais ce n'est qu'illusion...
Ne pas te décevoir
est une alternative
au fond de ce naufrage
un secret qui résiste
à la fidélité,
à notre union factice;
un mur de silence
s'installe pour durer.
Je veux te regarder
pour mieux me souvenir
de ce que je vais perdre,
un jour qui me permet
d'imaginer le vide
se créer devant moi,
avant de m'envoler
dans un ciel de remords;
ta beauté irradie
les mots les plus sincères
et fane les regrets,
ces fleurs de tendresse,
celle que je t'offrais
les dimanches de juillet
pour garnir tes désirs;
et pourtant s'amenuise
notre feu paradoxe,
mirage incandescent;
une étoile se meurt
mais je ne la vois pas;
ma raison insensée
absorbe,incertaine,
une inacoutumance
à parler de demain,
à te toucher le coeur,
d'un soupirant regard;
ta peau sent ton sourire,
ta bouche est un mensonge,
et ton corps disparait,
s'engouffrant,libéré,
dans un néant de peine,
sans que je ne puisse rien;
mes doigts viennent se tordre
pour accrocher tes seins
au bris de mes caresses,
glaçantes et inutiles;
peu à peu nous courrons
sur un fil de lumière,
la peur à découvert,
nous quittons notre nid,
qui deviendra miroir
reflétant cet échec,
sans a posteriori,
histoire sans paroles
qui se finit lugubre
comme le hululement
d'un hibou empaillé.
X. IORCENU
LA FIN
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J'ai suivi chaque goutte de l'espace
sur les parois sinistres des veines
immaculées de sentiments contraires,
dans leur lenteur temporelle,et toi
tu revenais de ton labyrinthe mental
encore accrochée aux yeux de tes chimères
qui me parlaient de la notion du mal,
entré dans le miroir par le mot silence
je ressentais le marbre et les épreuves
fusionnantes dans l'intervalle du sang,
au ru paisible où la poésie s'égayait
devant ta lueur à même la souffrance
et tu longeais l'étang de ta prime jeunesse
enchantant les soleils sous ta robe
comme le doux zéphyr caressant l'aurore,
et j'avais l'image d'une beauté femme
envahit d'idées,de la richesse,de l'espoir,
menant l'horizon à plier dans mes mains
des tiroirs de l'enfance,ivre du temps
sous les masques d'un ciel d'aquarelle,
tu naviguais à la source de mon futur
jusqu'au delta de l'émotion créative
et je murmurais dans le jardin songé
des fleurs à ton printemps imprononçable
et que la lumière du voyage était toi,
enveloppant de charme chaque voix
à travers les saisons et les rires
que les maux mêmes ne pouvaient retenir
tu brillais d'amour,ô ma folie
et tu étais le pluriel d'être lien,
au trait des corps, de la mémoire,
dans la maison de l'existence.
HUBIX J. FELERT
DE L'ECRIN EXISTENTIEL
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Non, il ne fait pas froid! il fait glacé!!!
le goutte à goutte de la chaudière
En panne, me le rappelle assez!!!
La lumière promène son faisceau lugubre
Au gré du vent de l'hiver, dans la pièce insalubre.
Ca fait des ombres grises
Sur le Sol gris de la vie
Et le toc toc de l'eau qui fuit
Pas la moindre couleur
Qui accroche l'oeil et réjouit le coeur.
C'est un jour triste, sans consistance...
Janvier ne finira donc jamais!!!
Les tourterelles se repètent leur
Coucou monotone et monocorde
Les feuilles qui n'ont pu mourir à l'automne
frissonnent bruissent et se tordent ...
Je cafarde..
c'est comme si la vie s'était arrêtée
Et pourtant, il faut encore atteler
Enfoncer le soc dans le sillon profond
Et remuer la terre gelée
Pour en extraire quelque ver
Ou quelque graine laissée à l'été.
Comme il me semble loin
Ce porteur de couleurs et de bonheur
Ce chanteur, ce musicien, ce bout en train!!
Auquel on ne peut résister
Tant son charme exquis nous invite à aimer!!!
Il me manque et il me tarde de le retrouver
Avec ses brassées de fleurs multicolores
Qu'il m'offre chaque années...et j'adore
Les caresses qu'il sait me prodiguer
Et dont je ne me lasserai jamais.
Mais il faut patienter encore tant et tant
Et pourtant, chaque année il revient me charmer
Toujours plus beau de vigueur et de jeunesse retrouvée
Je l'attends, je dois dire impatiemment ......
Mon merveilleux Amant :
LE PRINTEMPS!!!
LORELEY 89
HISTOIRE SANS FIN
JANVIER 2009
ce mois m'a semblé incroyablement long,...il a pourtant laissé la place à Février, qui, déja se termine...bientôt arrivera.....
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Puisque le temps persiste à nous POUSSER dans l'age,
Malgré nos retenues,notre peur de l'OUTRAGE,
Il faut donc essayer de freiner son image:
Accrocher,à tout prix,la douceur au visage,
L'aisance dans les gestes,le ton dans le RAMAGE;
Il faut paraitre VERT malgré le" voisinage";
Ces anciens,qui critiquent,aigris de commérage...
EUX,qui sont résignés à accepter la "cage";
A part,parmi les vieux...qui nous veulent sillage.
Il faut se détacher de leur faire partage.
Même s'il ne nous reste que quelque bons "bagages",
Que l'on traine,en SAVOIR,que l'on porte,en message...
Autant l'utiliser,sans se placer,en marge;
S'intégrer,dans ces autres,ceux qui rendent hommage,
Et paraitre,ENCORE,sans souci du naufrage.
Il FAUT apostropher l'imbécile entourage,
Qui se croit supérieur,qui nous place,en PARCAGE,
Dans des endroits "déserts" où...nous tournons la page.
ET PUIS...enfin vaincus,riches de bavardage,
Nous baisserons les bras...Nous deviendrons des SAGES!
Nous qui étions,AVANT...avant tous ces dommages,
Des gens appréciés.Nous voila des "cépages",
Comme pour un vieux vin qu'ILS goutent,au passage.
ON nous laisse partir dans quelques "paturages,
Récitant des insultes,bouffant notre "potage"...
Jusqu'à ce qu'en AMIE,la mort nous prenne en charge.
Il était juste temps!...Le temps est un pillage...
Qui nous vole nos vies !
MOMO
LA VIE EN AGE
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Sous le chapeau la page se ferme
ce souvenir et rien de plus
cogner la tête la tête qui germe
la fleur a goût quand il a plut.
Dans le cercle la roue apparaissait
et c'est la bouche qui devait dire:
"apportes-moi un vent plus frais,
comme la caresse qui va venir".
Depuis ondulent les rêves d'envers
ce chemin et rien de plus
visages fille visages femme visages mère
arrachées des cieux,j'ai vu.
Que sourire au reste est immonde
des rues des villages je suis passé
entre les rires des croix du monde
courir encore et demain essouflé.
La nuit s'appelle blanche et pâleur
cette prison et rien de plus
DORMIR-un geste petite soeur
au rendez-vous des peines bues.
Des murs où grimpent lierre et sang
ce qui démange ne mange:no pain
c'est à l'aurore que je descends
i'm dead and born again.
Réponds-moi,âme,quel étranger?
Ce départ et rien de plus
au labyrinthal des folles idées
faux bond futur je ne suis plus.
Derrière l'ombre,l'art des mensonges
et le ventre plus gros que ùmoi
chanter,hurler et je m'allonge
le drap s'étire bien au-delà...
BRAIN B. RAIN
HUBIX J. FELERT
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Est-ce aimer ne pas connaître
Est-ce aimer ne pas connaître
Les myosotis de tes yeux
Ignorer combien de lettres
Forment ton nom mystérieux
T'écouter distraitement
Lorsque ta voix s'abandonne
Aux séductions du printemps
Comme un ange au téléphone
Est-ce aimer ne pas répondre
A ton sourire enfantin
Me cacher lorsque ton ombre
Se trouve sur mon chemin
Je devrais t'aimer sans crainte
Sans détour et sans remords
Mais je redoute une étreinte
Et si douce soit la mort
Je m'éloigne de ton lit
Comme on s'éloigne d'un feu
Que la distance affaiblit
Et qui s'éteint peu à peu
J. C. B.