Amitie Vraie

Amitie Vraie
Lorsqu'ils arrivaient ....c'était le moment où les derniers
rayons brûlaient les vignes gorgées de soleil
...dépouillées de la vendange des raisins vermeils
Que les oiseaux , par milliersvenaient grapiller, ..
Quand les plages s'étaient vidées, que les Plagistes avaient
Tout replié,,Et qu'on n'entendait plus que le ressac des vagues
Sur le littoral délaissé...Des lecques jusqu'à la Madrague....
C'était une joie, pour nous, de les retrouver, chaque année,
Comme un printemps qui revenait...à la fin de l'été


Dès leur retour, les petites s'arrangeaient
A moins tapager, moins se disputer...
Afin qu'Aulis compose en toute sérénité
Les Opéras , qu'ensuite il offrirait au Monde Entier
Nous faisions attention de ne pas les déranger
Pour qu'ils puissent jouir dans leur paisible retraite
D'une douce tranquillité parfaite ...On savait qu'il y aurait
, la compréhension, l'Amitié toujours partagée
Les soirées où l'on repassait les évènements importants de l'Année
Ecoulée, où le rire et la joie nous rassemblaient, chaque fois...
.

Ils s'en vont tous les deux.....
C'est l'Art qui part avec Eux......
Ils emportent la lumière des paysages du Grand Nord
Leur voix chantante, et leur doux accent, je l'entends encore,
Lorsqu'ils nous parlaient de leur pays ,de la Laponie
On pouvait rêver aux Milles Iles, aux rennes, aux plaines fleuries,
Aux glaces qui recouvraient la mer en hiver
Au Calevala, la Légende Finlandaise
A Kulervo, l'Opéra qu'Aulis avait créé....
Nous étions transportés, émerveillés

Comme des oiseaux que l'on aurait troublés,
Ils abandonnent leur doux Nid....
Où iront-ils poser leurs mélodies?
Il n'y aura plus le sourire Heureux du Pécheur
Ni l'éclatante Beauté de Maya au Grand Coeur....
Lorsque Septembre reviendra...
Il manquera toujours votre voix...
Et l'on n'attendra plus rien....

Bon Voyage Mes Amis
Et gardez votre merveilleuse Harmonie
Pour toute votre Vie



loreley89
octobre2009

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# Gepost op dinsdag 06 oktober 2009, 09u49

Gewijzigd op vrijdag 09 oktober 2009, 10u34

ce que les mots ne disent pas...où va la pensée?

ce que les mots ne disent pas...où va la pensée?
Il courait sur les toits..
A ses pieds il avait des tuiles
Et il chantait, la tête pleine d'étoiles
...sur les toits, il était le Roi...
Il répandait des rêves, sa tête scintillait

Mais, le bruit qu'il faisait dérangeait
Et on s''est mis à le pourchasser.
La Police le traquait...
Avec ses souliers tuilés
Il était lourd, et peut-être, il génait...

Mon rêve, brusquement s'est arrêté
Car, par un vasistas, laissé ouvert exprès
Dans ma vie, il est entré et s''est caché

Je le garde dans mon monde joli
A l'abri des violences et du bruit....
Il est un songe d'"une tendresse infinie


LE MERVEILLEUX
loreley89 14juillet 2009
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Il écoute,me déroute et me voit
il me siffle,me gifle et s'en va
il revient,de très loin,il se tient
comme un ami qui ne dit rien
mais il est toujours là...

Très profond,se morfond,me répond
il m'attaque,bivouaque,jusqu'au fond
de la nuit,il s'enfuit,fait le mort
il me toise,devient sage et s'endort
mais je l'entends encore...

Il se détend,vilipend et se sent
visiteur des humeurs,des rumeurs
et sans peur,à chaque heure,recommence
comme un joueur saisit sa chance
car il sait être fort...

Il git,geint,gémit et me suit
se répand,me surprend et attend
continue,s'insinue,dans la rue
comme un frère qui me recherche
mais il ne s'éteint pas...

Il s'approche et s'accroche à ma voix
il dessine un sillon,soleil froid
au centre coi de ma raison profonde
comme une douleur qui succombe
lui que je n'oublie pas...

Il espère,me trouve,prend la pose
se repose,puis il creuse et il ose
s'enfoncer dans mes rêves d'avril
sur le fil d'un abime,tranquille
cet enfant impassible...

Il fouille,se mouille et se noie
dans l'espoir,la mémoire et l'émoi
puis s'extirpe,se broie et se tord
au plus glacial de ses remords
pour crier encore...

Il chante mes mots,mes maux,mémo-
risant,riant le long d'un grand piano
où les notes sautent sur le noir de son dos
pour ressortir dans un dièse de do
imperturbable et beau...

De mille ans,il s'étend au présent
il renait,se relève et trés lent
il se perd,dans les airs,pour longtemps
je le sens,le repère,dans le vent
je sais qu'il reviendra bientôt...


ECHO

X. IORCENU

juillet 2009 ...j'ai aimé le côté un peu éprouvant de cette poésie ...merci X.iorcenu

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Si la terre est carré
comme une main qu'on arrache
des murs en suspension
où le rien ne tient plus
c'est le train de l'hier
qui vient nous murmurer
le pas posé des fleurs
dont les yeux ne meurent pas
et la fille des racines
passe entre les fenêtres
des rires qui se projettent
d'Apophis en cinq ans
où les bris de silence
des bouches endormies
repeignent l'horizon
dans le roux des cheveux
que les enfants découvrent
aux abords des abers
d'un poète oublié
derrière un paravent
où l'art se déshabille
comme une horloge perplexe
pendue au fil de l'air
d'une musique inconnue
tombée d'un arbre mort
sur le chemin du doute
où les miroirs confondent
être et les seins d'Elise
qui nourrissent l'univers
par ordre alphabétique
et dont l'hypoténuse
a le goût de la mangue
et la raison s'envole
d'un tapis de hasard
sans déplier les doigts
avant la fermeture
des papillons de nuit
d'un souvenir décrit
au centre d'un avril
où les têtes traversent
l'écran de solitude
quand l'herbe est plus tendre
et la couleur des robes
tourne à n'en plus finir
depuis le mont Fuji
en lettres majuscules
où des chats transparents
allument des étoiles
dans le sable des mots
cueillis de l'intérieur
d'un océan d'amour...

Hubix-J.FELERT
CONVEXE OU PAS

là aussi, on peut se perdre dans les méandres de l''esprit "hubuesque" de Hubix, comme il aime bien en parler...Merci et bravo

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Le meme refrain me hante depuis
A temps de chien le chant devient
Mélodie noble et désaxée

Palmiers roses et mers multicolores
Les plantes et mes pieds
S'enracinent dans cette terre sèche

La chair de mes sens est corrompue
Et les informations détraquées
Pleurent.

Il neige, désormais
Sur ma bulle. Il vente enfin
Dans mon caveau et tout est
retourné, en vrac et désordonné.

Alors il y a les pieds, et le chemin
Qui se déroule et qui s'emmèlent.
Un abime sournois dans une ornière
qui paraissait, inoffensive.


guylomm

SUR LE CHEMIN

Je trouve dans cette pensée de guy une idée d'irréalité palpable qui me plait beaucoup

# Gepost op dinsdag 14 juli 2009, 12u04

Gewijzigd op dinsdag 14 juli 2009, 12u21

La Nature sous mon Pinceau...souvenir de Vendée ...

La Nature sous mon Pinceau...souvenir de Vendée ...

# Gepost op zaterdag 30 mei 2009, 11u43

Les Lecques vers la Madrague...à la fin de l'Hiver

Les Lecques vers la Madrague...à la fin de l'Hiver
Porter le rêve aux fenêtres silencieuses
s'assoir d'un livre la lumière éternelle
toucher le temps d'une composition évasive
dormir l'art ce reflet d'un mot inconnu
aimer de l'horizon une nuit d'or féminin
se cueillir entre la lune et l'existentiel
donner l'aube de la fleur exquise parole
peindre le murmure d'une montagne ailée
puiser des oiseaux la richesse de devenir deux
se répandre des couleurs aux poutres de l'été
marcher d'hier sur d'étranges liens de la mer
poser un soleil où le miroir va s'ouvrir
écrire la liberté que le champ peut partir
s'enlacer des années aux murs qui ont sourit
glisser des plages entières au manège étourdi
donner au doux des yeux le sommeil du désir
verser de l'espace un miracle d'être chair
se promener où l'étoile est d'écume et de rire
vivre d'un bleu horizontal la poésie chaude
danser sur la rivière qu'un vendredi propose
entrer des mains la clé d'un baiser infini
se voir à travers l'invisible et le raisonnable
cheminer d'un trait à la millième fragrance
et que le silence nous recueille à jamais...

Hubix-J.Felert
RECUEIL DU SILENCE

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Courir et exister encore
lorsque tout autour est mort
somnolence-horreur-intolérance
douleur quantique qui te lance
attraper la couleur irisée
entre les secondes d'éternité
poser son sac au sol,pleurer
se rendre compte de sa liberté
inertie partielle-profonde léthargie
laisser s'évader le parfum de la vie
à l'automne aux forêts denses
contre les arbres de silence,

je m'évade...

D'un ciel bleu d'émotions fortes
marcher sans intentions,qu'importe
dépasser l'horizon de l'existence
semer dans le vent l'évidence
vouloir acquérir la clé du futur
au vol onirique des murmures
simple parole profonde et douce
qui s'éternise,la lune rousse
éclaire pleinement la voie lactée
comme un soleil d'un jour d'été,
chaude et ronde,un mystère
au centre de l'univers,

je m'évade...

D'un sommeil tiédissant
goutte à goutte par instant
l'humide raison parfois vraie
vers le ciel étendu,ivre et
contraint d'éviter les blessures
se protéger l'âme des morsures
du fruit pourri qui s'enterre
rassuré d'où jaillira la lumière
ensanglantée du cauchemar
chemin planté corbeaux,noir
aux regards,morbide
au firmamenr du vide,

je m'évade...

Encouragé d'être vivant
souriant,le coeur battant
comme j'aimerai bien
qu'elle me tienne la main...


X.IORCENU
EVASION

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Dans cette agence d'intérim
Je suis venu chercher la rime.
Des toutes fraîches et des fanées,
Des toutes vierges non profanées,
De celles usées par les poètes,
De celles qui n'ont ni queue ni tête.
Elles s'offrent à moi sans retenue,
Même parfois en p'tite tenue.

Mais voilà qu'une d'elle m'apostrophe,
Jurant être la reine des strophes.
Acceptant même pour un sonnet,
Quelques roupies de sansonnet.
Depuis une heure qu'elle s'escrime
A m'offrir son bouquet de rimes,
Elle me les tend, elle me supplie...
Prenez ! l'agence vous fait un prix.

J'en ai eu treize à la douzaine,
Suis reparti tout à fait zen.
Elles sentent bons, elles m'enivrent,
Dans ce poème que je vous livre.

papy Robert

ABRACADABRA
OFFRE D'EMPLI

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# Gepost op dinsdag 31 maart 2009, 11u59

Gewijzigd op donderdag 02 april 2009, 07u12

VENISE VENISE

VENISE VENISE
Dans la constellation du chat
ma passion est regard porté
à la sensualité féline,je vois
l'espace de son corps exister.

Dans la constellation poétique
des rêves,comme ces caresses lointaines
je vis en lévitation onirique
près de la femme radieuse et saine.

Dans la constellation du soi
l'humilité habille la raison
au fond de son âme,la voie
emmène le coeur vers l'llumination.

Dans la constellation céruléenne
j'embrasse la nuit et sa douceur
à l'orée,d'envie prométhéenne,
des myriades d'étoiles en fleurs.

Dans la constellation du mystère
se promène la main qui scelle
le silence des saisons,à travers
les nébuleuses émotionnelles.

Dans la constellation flottante
je marche au gré des fragrances
dans la couleur qui invente
la vérité du ciel immense.



Hubix J-Felert
EXPANSION PERPETUELLE

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On se retrouve la nuit,
dormant l'un contre l'autre,
sans même se rendre compte
qu'on devient ennemis;
un sentiment nouveau
s'installe peu à peu
entre nos corps nus;
nos rêves se parasitent
et nos mains se séparent
pour devenir des poings;
l'habitude nous enveloppe
de son son manteau d'ennui,
aussi froid que la pluie
qui tombe chaque jour
sur nos yeux embués,
noyant ce faux amour
d'une imcompréhension/
fade image qui se trouble
quand on se cogne encore,
genoux contre genoux,
douleur contre rancoeur
et les draps se déchirent,
nos ongles les traversent
et se cassent en saignant;
pas une plainte de souffrir
pour ne pas se haïr.
Comment voir l'avenir?...
En décomposition...!
Inégale réponse
à question dérisoire;
pourtant l'aube revient
mélanger notre humeur,
inchangée et sereine;
le soleil nous réveille,
un baiser nous rassemble,
mais ce n'est qu'illusion...
Ne pas te décevoir
est une alternative
au fond de ce naufrage
un secret qui résiste
à la fidélité,
à notre union factice;
un mur de silence
s'installe pour durer.
Je veux te regarder
pour mieux me souvenir
de ce que je vais perdre,
un jour qui me permet
d'imaginer le vide
se créer devant moi,
avant de m'envoler
dans un ciel de remords;
ta beauté irradie
les mots les plus sincères
et fane les regrets,
ces fleurs de tendresse,
celle que je t'offrais
les dimanches de juillet
pour garnir tes désirs;
et pourtant s'amenuise
notre feu paradoxe,
mirage incandescent;
une étoile se meurt
mais je ne la vois pas;
ma raison insensée
absorbe,incertaine,
une inacoutumance
à parler de demain,
à te toucher le coeur,
d'un soupirant regard;
ta peau sent ton sourire,
ta bouche est un mensonge,
et ton corps disparait,
s'engouffrant,libéré,
dans un néant de peine,
sans que je ne puisse rien;
mes doigts viennent se tordre
pour accrocher tes seins
au bris de mes caresses,
glaçantes et inutiles;
peu à peu nous courrons
sur un fil de lumière,
la peur à découvert,
nous quittons notre nid,
qui deviendra miroir
reflétant cet échec,
sans a posteriori,
histoire sans paroles
qui se finit lugubre
comme le hululement
d'un hibou empaillé.

X. IORCENU
LA FIN

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J'ai suivi chaque goutte de l'espace
sur les parois sinistres des veines
immaculées de sentiments contraires,
dans leur lenteur temporelle,et toi
tu revenais de ton labyrinthe mental
encore accrochée aux yeux de tes chimères
qui me parlaient de la notion du mal,
entré dans le miroir par le mot silence
je ressentais le marbre et les épreuves
fusionnantes dans l'intervalle du sang,
au ru paisible où la poésie s'égayait
devant ta lueur à même la souffrance
et tu longeais l'étang de ta prime jeunesse
enchantant les soleils sous ta robe
comme le doux zéphyr caressant l'aurore,
et j'avais l'image d'une beauté femme
envahit d'idées,de la richesse,de l'espoir,
menant l'horizon à plier dans mes mains
des tiroirs de l'enfance,ivre du temps
sous les masques d'un ciel d'aquarelle,
tu naviguais à la source de mon futur
jusqu'au delta de l'émotion créative
et je murmurais dans le jardin songé
des fleurs à ton printemps imprononçable
et que la lumière du voyage était toi,
enveloppant de charme chaque voix
à travers les saisons et les rires
que les maux mêmes ne pouvaient retenir
tu brillais d'amour,ô ma folie
et tu étais le pluriel d'être lien,
au trait des corps, de la mémoire,
dans la maison de l'existence.

HUBIX J. FELERT
DE L'ECRIN EXISTENTIEL
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Non, il ne fait pas froid! il fait glacé!!!
le goutte à goutte de la chaudière
En panne, me le rappelle assez!!!
La lumière promène son faisceau lugubre
Au gré du vent de l'hiver, dans la pièce insalubre.
Ca fait des ombres grises
Sur le Sol gris de la vie
Et le toc toc de l'eau qui fuit
Pas la moindre couleur
Qui accroche l'oeil et réjouit le coeur.
C'est un jour triste, sans consistance...
Janvier ne finira donc jamais!!!
Les tourterelles se repètent leur
Coucou monotone et monocorde
Les feuilles qui n'ont pu mourir à l'automne
frissonnent bruissent et se tordent ...
Je cafarde..
c'est comme si la vie s'était arrêtée
Et pourtant, il faut encore atteler
Enfoncer le soc dans le sillon profond
Et remuer la terre gelée
Pour en extraire quelque ver
Ou quelque graine laissée à l'été.

Comme il me semble loin
Ce porteur de couleurs et de bonheur
Ce chanteur, ce musicien, ce bout en train!!
Auquel on ne peut résister
Tant son charme exquis nous invite à aimer!!!
Il me manque et il me tarde de le retrouver
Avec ses brassées de fleurs multicolores
Qu'il m'offre chaque années...et j'adore
Les caresses qu'il sait me prodiguer
Et dont je ne me lasserai jamais.

Mais il faut patienter encore tant et tant
Et pourtant, chaque année il revient me charmer
Toujours plus beau de vigueur et de jeunesse retrouvée
Je l'attends, je dois dire impatiemment ......
Mon merveilleux Amant :

LE PRINTEMPS!!!

LORELEY 89
HISTOIRE SANS FIN
JANVIER 2009

ce mois m'a semblé incroyablement long,...il a pourtant laissé la place à Février, qui, déja se termine...bientôt arrivera.....

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Puisque le temps persiste à nous POUSSER dans l'age,
Malgré nos retenues,notre peur de l'OUTRAGE,
Il faut donc essayer de freiner son image:
Accrocher,à tout prix,la douceur au visage,
L'aisance dans les gestes,le ton dans le RAMAGE;
Il faut paraitre VERT malgré le" voisinage";
Ces anciens,qui critiquent,aigris de commérage...
EUX,qui sont résignés à accepter la "cage";
A part,parmi les vieux...qui nous veulent sillage.
Il faut se détacher de leur faire partage.
Même s'il ne nous reste que quelque bons "bagages",
Que l'on traine,en SAVOIR,que l'on porte,en message...
Autant l'utiliser,sans se placer,en marge;
S'intégrer,dans ces autres,ceux qui rendent hommage,
Et paraitre,ENCORE,sans souci du naufrage.
Il FAUT apostropher l'imbécile entourage,
Qui se croit supérieur,qui nous place,en PARCAGE,
Dans des endroits "déserts" où...nous tournons la page.
ET PUIS...enfin vaincus,riches de bavardage,
Nous baisserons les bras...Nous deviendrons des SAGES!
Nous qui étions,AVANT...avant tous ces dommages,
Des gens appréciés.Nous voila des "cépages",
Comme pour un vieux vin qu'ILS goutent,au passage.
ON nous laisse partir dans quelques "paturages,
Récitant des insultes,bouffant notre "potage"...
Jusqu'à ce qu'en AMIE,la mort nous prenne en charge.
Il était juste temps!...Le temps est un pillage...
Qui nous vole nos vies !


MOMO
LA VIE EN AGE

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Sous le chapeau la page se ferme
ce souvenir et rien de plus
cogner la tête la tête qui germe
la fleur a goût quand il a plut.

Dans le cercle la roue apparaissait
et c'est la bouche qui devait dire:
"apportes-moi un vent plus frais,
comme la caresse qui va venir".

Depuis ondulent les rêves d'envers
ce chemin et rien de plus
visages fille visages femme visages mère
arrachées des cieux,j'ai vu.

Que sourire au reste est immonde
des rues des villages je suis passé
entre les rires des croix du monde
courir encore et demain essouflé.

La nuit s'appelle blanche et pâleur
cette prison et rien de plus
DORMIR-un geste petite soeur
au rendez-vous des peines bues.

Des murs où grimpent lierre et sang
ce qui démange ne mange:no pain
c'est à l'aurore que je descends
i'm dead and born again.

Réponds-moi,âme,quel étranger?
Ce départ et rien de plus
au labyrinthal des folles idées
faux bond futur je ne suis plus.

Derrière l'ombre,l'art des mensonges
et le ventre plus gros que ùmoi
chanter,hurler et je m'allonge
le drap s'étire bien au-delà...

BRAIN B. RAIN
HUBIX J. FELERT
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Est-ce aimer ne pas connaître

Est-ce aimer ne pas connaître
Les myosotis de tes yeux
Ignorer combien de lettres
Forment ton nom mystérieux

T'écouter distraitement
Lorsque ta voix s'abandonne
Aux séductions du printemps
Comme un ange au téléphone

Est-ce aimer ne pas répondre
A ton sourire enfantin
Me cacher lorsque ton ombre
Se trouve sur mon chemin

Je devrais t'aimer sans crainte
Sans détour et sans remords
Mais je redoute une étreinte
Et si douce soit la mort

Je m'éloigne de ton lit
Comme on s'éloigne d'un feu
Que la distance affaiblit
Et qui s'éteint peu à peu

J. C. B.


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# Gepost op zondag 22 februari 2009, 09u39

Gewijzigd op dinsdag 03 maart 2009, 03u45